C’est bien connu, internet est un repaire de terroristes, de vilains pirates et de pédophiles pervers. Bon d’accord, j’exagère un peu, il y a aussi quelques gentils députés et ministres très sérieux qui twittent et peaufinent leurs profils Facebook à l’assemblée nationale plutôt que de faire leur travail pour la nation. Pour ces derniers, il n’y a rien à redire, ce n’est pas comme si l’économie du pays de leurs amis, allait mal.

Ils ont donc parfaitement raison d’avoir voté la loi sur le renseignement, permettant d’espionner tout le monde. Il faut tout surveiller et surtout internet. Depuis le temps que je surfe sur le réseau, je ne vois que ça, jugez-en ...

Quoique je ne fasse pas dans l'actualité du net, il me faut vous signaler cette nouvelle. C'est par un article de M. Guillaume Périssat, le 17 avril 2015, dans www.linformaticien.com que je l'ai apprise : L'État, l'IGN, La Poste et l'association OpenStreetMap ont mis en ligne la base d'adresses nationale sur le site adresse.data.gouv.fr.

Avez-vous connu le site webencyclo.com ? C'était la première encyclopédie en ligne française dont la qualité et la richesse de contenu étaient indéniables. Elle possédait deux fonds, un fond académique rédigé par des experts et un fond collaboratif alimenté par les abonnés. L'éditeur, propriétaire de la marque et du nom de domaine est la société  Éditions Atlas. Cette encyclopédie s'est retirée de la toile en octobre 2005, alors pourquoi je vous en parle ? En tant qu'utilisateur et ex-abonné il me semble voir en cette histoire une morale.